signification comptines

La vraie signification des comptines pour enfants. Peut-être qu’après ça, vous y réfléchirez à deux fois avant de chantonner…

“Une souris verte, qui courait dans l’herbe”… Les enfants adorent qu’on leur fredonne des chansonnettes à l’oreille… Pourtant en écoutant bien, même derrière les plus tendres des comptines se cachent des paroles sousentendues qui sortent un peu de l’univers de la petite enfance ! Envie de découvrir la vraie signification des 5 comptines les plus emblématiques de notre enfance ? Décryptage…

Une souris verte

Une souris verte est une chanson enfantine vieille de 3 siècles qui parle de la guerre. Les paroles font référence à un soldat de la guerre de Vendée capturé pendant la Révolution française. La souris verte symbolise cet officier “qui courait dans l’herbe” et “attrapé” par un soldat républicain. Ce dernier le “montre à ses messieurs”, autrement dit, à ses supérieurs, et s’en suit la torture prisonnier, qui dans la douleur, s’oublie physiquement au point d’en faire un “escargot tout chaud”…

Le Bon Roi Dagobert

Dans cette chanson datant de 1750, il est question de deux personnages de l’Histoire du 7ème siècle : le roi mérovingien Dagobert Ier et son conseiller Saint Éloi. Est-ce que Dagobert mettait vraiment sa culotte à l’envers ? À la connaissance des historiens : jamais. Les paroles font en fait référence à la période révolutionnaire et visent à ridiculiser la royauté de l’Ancien Régime. Ce n’est pas Dagobert mais le roi Louis XVI et de Marie-Antoinette qui sont visés. Pour ne pas subir la censure et risquer de finir en prison, le nom du monarque a été remplacé par Dagobert…

Il était une bergère

La comptine Il était une bergère date de 1860 et raconte comment une bergère en colère, tue son chaton. Son chaton vraiment ? Car en ancien français, on peut traduire “ Laisser le chat aller au fromage ” par “perdre sa virginité avant le mariage”…

Au clair de la lune 

Un garçon ne peut plus écrire le soir car il n’y voit plus rien. Il va donc demander à Pierrot de la lumière, mais celui-ci étant déjà au lit, lui conseille d’aller demander à la voisine…  Derrière cette chanson très connue et populaire datant du 18ème siècle se cache en fait des paroles grivoises : la plume (déformation de « lume » ou lumière) et la chandelle étant deux symboles phalliques.
Quant à l’allusion au feu (je n’ai plus de feu), elle évoque l’ardeur sexuelle, apparemment perdue.
Sans oublier des expressions de l’époque : « On bat le briquet » qui signifie faire l’amour et le « lubin » qui désigne un moine perverti… Quand on regarde la vraie signification de ces comptines, on est loin de la petite balade au clair de lune…

Nous n’irons plus au bois

Nous n’irons plus au bois est une comptine créée en 1753 par Madame de Pompadour, pour les enfants du village voisin, après que Louis XV lui a offert l’hôtel d’Évreux. Elle évoque en fait l’interdiction des maisons de prostitution pendant une partie du règne de Louis XIV. Sous l’influence de madame de Maintenon et face à une épidémie de maladies vénériennes, le roi signe l’ordonnance du 20 avril 1684 qui renforce les pouvoirs de la police et instaure le délit de prostitution. « Sautez, dansez, embrassez qui vous voudrez »… Ou pas…

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